La station a réglé les droits nécessaires pour émettre son signal. Cette licence ne suit toutefois pas automatiquement la musique jusque dans chaque commerce : la faire entendre aux clients est une utilisation distincte.
D’où vient ce mythe ?
Il confond réception privée et diffusion publique. En Pologne, un magasin qui utilise la musique dans l’expérience client doit disposer de sa propre base juridique, même si la station a payé pour émettre.
Que dit le droit ?
La diffusion d’un répertoire protégé dans un établissement accessible au public implique généralement plusieurs couches :
| Organisme | Droits gérés |
|---|---|
| ZAiKS | compositeurs et paroliers |
| STOART | artistes-interprètes |
| ZPAV | producteurs phonographiques |
La distinction peut aussi concerner la radio en ligne. Un faible volume ne transforme pas automatiquement une diffusion publique en écoute privée.
Combien cela coûte-t-il ?
Le tarif dépend du type et de la taille de l’établissement ainsi que de l’usage de la musique. En additionnant les organismes concernés, une petite entreprise peut payer plusieurs centaines, voire plus de mille zlotys par an. Vérifiez les barèmes officiels actuels.
Une alternative légale : la musique sous licence directe
Un catalogue professionnel peut inclure une licence de diffusion publique couvrant à la source auteurs, interprètes et producteurs. L’entreprise paie un abonnement et conserve un certificat, valable uniquement pour le catalogue souscrit.
Lisez le guide de la musique sans redevances ZAiKS séparées →
Questions et réponses
Q : Pourquoi payer si la station paie déjà ?
R : La station paie pour émettre ; le magasin réalise une diffusion publique distincte.
Q : Cela concerne-t-il aussi la radio en ligne ?
R : Potentiellement oui. La technologie ne confère pas à elle seule de droits commerciaux.
Q : Et si le son est très faible ?
R : Le volume ne détermine pas à lui seul si l’utilisation est publique.
Q : La musique hors répertoire ZAiKS est-elle légale ?
R : Oui, si le fournisseur contrôle ou a obtenu tous les droits nécessaires.
Q : Que se passe-t-il sans licence ?
R : Le titulaire ou l’organisme peut réclamer des paiements ou des dommages-intérêts selon le droit polonais.
Information générale sur la Pologne, pas un conseil juridique individuel.





